Violences FC Nantes-OM : Peine de prison pour deux supporters

L e match entre le FC Nantes et l'OM, en septembre 2023, a viré au cauchemar pour une famille de supporters marseillais. Le père a été victime d'un infarctus, et deux supporters nantais viennent d’être condamnés à la prison avec sursis FC Nantes-OM : Prison et interdiction après l'agression d'une famille En  septembre 2023, le match entre le FC Nantes et l'OM (1-1) a été le théâtre de scènes de violence inacceptables. Une famille de supporters marseillais, résidant en Loire-Atlantique, a été prise à partie par des fans nantais, subissant un véritable calvaire : insultes, crachats et jets de bière. Le père de famille a même été victime d'un infarctus lors cet affrontement, nécessitant une réanimation d'urgence. Lisez aussi : FC Nantes : Antoine Kombouaré se ridiculise en public ! La Justice s’est saisie de cette affaire et l’enquête a permis d'identifier deux individus, âgés de 22 et 50 ans, qui ont été jugés pour violences aggravées. Le Procureur a dénoncé leur « colère bestiale » et leur « état d'esprit grégaire », expliquant que d'autres agresseurs n'avaient pas pu être identifiés. Le tribunal correctionnel a finalement condamné les deux hommes à 14 mois de prison avec sursis et à une interdiction de stade de trois ans. Une victoire pour le couple marseillais, qui reste traumatisé Pour la famille, cette interdiction de stade est une victoire importante, un message fort envoyé pour rappeler que les enceintes sportives sont des lieux de loisir et de compétition, et non des arènes de violence. L'avocat de la famille a souligné l'importance de cette décision pour dissuader de tels comportements à l'avenir. « La violence n’a pas sa place dans une enceinte sportive », a déclaré Me Etienne Boittin à France Bleu. Lisez aussi : FC Nantes – Olympique Marseille : Une lourde menace plane sur les Canaris Le père de famille, qui a survécu à son infarctus, porte encore les séquelles de cette agression. Il a dû changer de métier et prendre des médicaments à vie. Malgré les excuses des accusés, le traumatisme reste profond pour la famille, qui espère que ce jugement servira d'exemple. A noter qu’un troisième prévenu sera jugé en janvier 2026.